Human beat boxing (1)
Human beat boxing (1)
Expansion
Au début des années 80, le human beatbox devient reconnu aux U.S. grâce à the fat boys, les figures emblématiques sont alors Dough E. Fresh et Biz Markie.
Le jazzman multi-récompensé Bobby MacFerrin s’inspirera de son expansion dans le style du Hip-hop autant que dans ses racines jazz et soul pour, à partir de 1984 et son album The Voice, sortir une majorité d’albums interprétés uniquement à la voix où le human beatbox a une place prépondérante.
Le human beatbox se développe alors aussi en Europe, représenté par les Fabulous Trobadors en France.
Dans le même esprit que les battles de rap apparaissent les battles de beatbox à un contre un où le vainqueur est désigné par l’enthousiasme du public.
Pendant les années 90, avec l’apparition de nouvelles musiques électroniques telles que la techno, la drum'n'bass et autres, les enfants commencent le beatbox très jeune sans connaître sa réelle existence.
La rencontre entre ce qu’ils savent déjà faire et la véritable technique du beatbox donnera les meilleurs beatboxers d’aujourd’hui.
À ce moment, le beatbox est un phénomène nouveau qui s’étend dans l’underground du monde entier.
Ce sont les débuts des têtes d’affiche d’aujourd’hui telles que Rahzel the Godfather Of Noise, avec le groupe de rap alternatif The roots.
C’est le beatboxeur le plus connu au monde à l’heure actuelle.
Les talents de producteurs du beatboxer Killa Kela vont populariser cet art au Royaume-uni dans sa musique faite de programmations rythmiques buccales.
En France, ce sont les Saïan Supa crew qui amèneront concrètement le human beatbox à la vue du grand public en combinant scratchs vocaux, reprise en beatbox du tube Ring My Bell et le tube international Angela sur le même album, KLR.






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