La batterie de sêhb (3) - Les peaux et l'accordage
La batterie de sêhb (3)
Les peaux et l’accordage
Question accordage, je n'utilise jamais de sourdine sous quelque forme que ce
soit.
J'aime que les fûts puissent vibrer et dégager des hauteurs.
Les nuances et les jeux de
hauteurs gagnent en ambitus sur des fûts non matés.
Le son est forcément plus riche en harmoniques et l'instrumentiste se
garde un plus grand contrôle sur le sustain.
Ce qui peut être faire partie
d'un mode de jeux donc, plus de couleurs à notre palette de batteur.
Mes peaux sont plutôt tendues.
Ce choix se justifie par les modes de jeux et les techniques que
j'utilise mais aussi par les hauteurs que je souhaite obtenir sur mes fûts.
Je règle une peau après l'autre.
Toujours celle de frappe en premier (en étouffant la peau de timbre avec
mon genoux).
Chaque tirant doit produire la même hauteur.
Je procède ensuite, exactement de la même façon sur la peau de timbre
(en étouffant la peau de frappe cette fois-ci).
Les deux peaux (frappe et timbre) sont réglées à la même hauteur.
Que ce soit sur la caisse claire, les fûts ou la grosse caisse, j'utilise toujours
cette même technique d'accordage.






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